Quand la Seconde Guerre mondiale a éclaté, Desmond, un jeune américain, s’est retrouvé confronté à un dilemme : comme n’importe lequel de ses compatriotes, il voulait servir son pays, mais la violence était incompatible avec ses croyances et ses principes moraux. Il s’opposait ne serait-ce qu’à tenir une arme et refusait d’autant plus de tuer. Il s’engagea tout de même dans l’infanterie comme médecin. Son refus d’infléchir ses convictions lui valut d’être rudement mené par ses camarades et sa hiérarchie, mais c’est armé de sa seule foi qu’il est entré dans l’enfer de la guerre pour en devenir l’un des plus grands héros. Lors de la bataille d’Okinawa sur l’imprenable falaise de Maeda, il a réussi à sauver des dizaines de vies seul sous le feu de l’ennemi, ramenant en sureté, du champ de bataille, un à un les soldats blessés.
Mel GIBSON (L'arme fatale, Nous étions soldats,etc) réalise ici un grand film de guerre réaliste pour ses scènes d'actions à couper le souffle et avec un scénario qui tient la route, puisqu'il est basé sur une histoire réelle de ce soldat qui refusait de se servir une arme mais voulait servir son pays.
On reste en haleine jusqu'au dernières minutes. En comparaison, la célèbre séquence d'intro époustouflante du débarquement en Normandie de "Il faut sauver le soldat Ryan" passe pour un court-métrage !
Jean-Paul FONTANON, auteur et historien spécialisé sur la Grande Guerre, nous propose un nouvel ouvrage sur le travail du peintre Lucien JONAS effectué durant la Première Guerre Mondiale. Ce peintre fut en quelque sorte un reporter de guerre qui avec ses fusains croquait la des portraits des soldats belligérants du conflit, et là les paysages et citées ravagés par les combats.
Travail acharné depuis de nombreuses années, il a rassemblé la plus grande partie de l'oeuvre du peintre durant la guerre. Ce second tome achève ce travail et couvre la période de juillet 1917 à la fin 1918. Le premier tome est déjà disponible. Volume 2 contenant plus de 420 fusains dont certains colorés. Format 16 x 24 à la française 386 pages Version en N&B au prix de 25 Euros TTC Version en Couleurs au prix de 35 Euros TTC Port postal 6.5 Euros pour un livre commandé mais gratuit pour la commande de 2 livres ou plus... Pour en savoir plus sur l'auteur et ses livres ou pour commander ce livre voir son blog
AMP vous souhaite ses meilleurs vœux pour cette nouvelle année 2017.
En 2017, nous verrons :
Le centenaire de l’entrée en guerreaux côtés de la« Triple-Entente »(France, Royaume-Uni et Russie)de
la Grande Guerre, en avril, de l’American Expeditionary Force commandé par le
Gral PERSHING.
Les habituelles cérémonies du souvenir
et commémorations avec de plus en plus de figuration réaliste grâce aux groupes
de collectionneurs-reconstituteurs en costumes de toutes époques qui excellent
dans le détail. Nous vous présenterons à chaque fois ces groupes et leurs
membres passionnés.
De nombreux ouvrages et films ayant
pour sujet l’histoire viendront nourrir notre connaissance, nous vous en
parlerons avec nos critiques objectives.
Nous continuons également le travail
de recensement et collecte des noms sur les monuments aux morts et plaques
commémoratives de tous les conflits. Vous pouvez les consulter sur notre site dédié
Jean-Paul FONTANON, auteur et historien spécialisé sur la Grande Guerre, nous propose un nouvel ouvrage sur le travail du peintre Lucien JONAS effectué durant la Première Guerre Mondiale. Ce peintre fut en quelque sorte un reporter de guerre qui avec ses fusains croquait la des portraits des soldats belligérants du conflit, et là les paysages et citées ravagés par les combats. Travail acharné depuis de nombreuses années, il a rassemblé la plus grande partie de l'oeuvre du peintre durant la guerre. Ce premier tome couvre la période de mars 1915 à juin 1917. Un second tome devra sortir en janvier 2017 et couvrira la fin du conflit (juillet 1917 à 1918). Volume 1 contenant plus de 425 fusains dont certains colorés. Format 16 x 24 à la française 386 pages Version en N&B au prix de 25 Euros TTC Version en Couleurs au prix de 35 Euros TTC Port postal 5 Euros pour un livre commandé mais gratuit pour la commande de 2 livres ou plus... Pour en savoir plus sur l'auteur et ses livres voir son blog
Conçue par le général Erich von Falkenhayn, commandant en chef de l'Armée allemande, d'après la version qu'il en donne dans ses Mémoires, comme une bataille d'attrition pour « saigner à blanc l'Armée française » sous un déluge d'obus dans un rapport de pertes de un pour deux, elle se révèle en fait presque aussi coûteuse pour l'attaquant : elle fait plus de 700 000 pertes (morts, disparus ou blessés), 362 000 soldats français et 337 000 allemands, une moyenne de70 000 victimes pour chacun des dix mois de la bataille. On peut noter que selon les travaux historiques récents, notamment ceux de l'historien allemand Holger Afflerbach(de), l'objectif allemand était plus simplement de prendre le saillant de Verdun, la version d'une bataille d'attrition étant une justification inventée après coup par Falkenhayn pour masquer son échec.
Parallèlement, de juillet à novembre, l'Armée britannique ainsi que l'Armée française sont engagées dans la bataille de la Somme, encore plus sanglante. De plus, du 4 juin au 20 septembre, l'Armée russe est engagée dans l'offensive Broussilov, la plus grande offensive sur le front de l'Est de l'Armée russe de toute la guerre : elle contraint l'État-Major allemand à retirer des divisions sur le front de l'Ouest pour les envoyer à l'Est, ce qui contribue à alléger une partie de la pression allemande sur Verdun.
Alors que, côté allemand, ce sont pour l'essentiel les mêmes corps d'armée qui livrent toute la bataille, l'Armée française fait passer à Verdun, par rotation, 70% de ses Poilus, ce qui contribua à l'importance symbolique de cette bataille et à la renommée du général Pétain qui en commanda la première partie. C'est augénéral Nivelle que revint le mérite de l'enrayement définitif de l'offensive allemande (juin - ), puis de la reconquête du terrain perdu entre octobre et avec la récupération du fort de Douaumont, aidé en cela par son subordonné le général Mangin. Elle se termine par un retour à la situation antérieure. Bien que cette bataille soit non décisive, sans conséquences stratégiques, militaires et politiques notables, la mémoire collective en a tôt fait une victoire défensive de l'Armée française, jugée a posteriori par les Allemands comme de même nature que la victoire de l'Armée rouge dans la bataille de Stalingrad.
C'est une des plus longues et des plus dévastatrices batailles de la Première Guerre mondiale, ce qui a donné lieu au mythe de Verdun, la « mère des batailles » qui apparaît comme le lieu d’une des batailles les plus inhumaines auxquelles l’humain se soit livré : l'artillerie y cause 80% des pertes. Le discours mémoriel typique dresse le portrait de soldats dont le rôle y consiste surtout à survivre – et mourir – dans les pires conditions sur un terrain transformé en enfer, tout cela pour un résultat militaire nul, ce qui en fait le symbole de futilité de toute guerre industrielle.
Verdun est, comme la Somme, une terrible leçon que certains théoriciens militaires allemands analysant des causes de la défaite de 1918 sauront comprendre. L'immobilité du front, malgré les moyens engagés, est due à l'absence de moteur : à l'inverse, en 1940, soumise au feu motorisé des Panzers, Verdun tombe en 24 heures. La théorie du Blitzkrieg (guerre éclair) triomphe sur la guerre de positions surestimée par les théoriciens français.
Bien que cette bataille ait montré les fautes stratégiques et tactiques de l'État-Major des belligérants et qu'elle ne soit pas la plus meurtrière ni la plus décisive de la Première Guerre mondiale, l'histoire officielle française a suscité un ensemble de mythologies nationales et sacralisé cette bataille de défense du territoire national. Elle en a fait le lieu de mémoire par excellence de la Première Guerre mondiale alors que l'historiographie institutionnelle allemande a privilégié la construction mémorielle de la bataille de la Somme, liée au sentiment des soldats allemands d'avoir participé à une bataille défensive. Malgré ces enjeux mémoriels concurrentiels qui participent à la fabrication du « roman national » avec ses batailles et ses héros, s'est opérée un changement de « régime de mémoire » depuis les années 1970 qui se traduit dans la réconciliation franco-allemande et l'image symbolique de la poignée de main de François Mitterrand et Helmut Kohl à Douaumont en 1984. Cette évolution se traduit également dans les études historiographiques sur la Grande Guerre qui à l’origine s’intéressaient essentiellement à la question des responsabilités et à l’étude des opérations militaires. À notre époque, elles ont replacé l’humain au centre de cette histoire et ont mis l'accent sur l'histoire des représentations à travers la culture de guerre (corps et état d'esprit des soldats de Verdun passés du statut de héros à celui de victime, vision de la bataille à l'arrière et chez les civils, survivance de la bataille dans la culture nationale)
Le 1er RCP de Pamiers, sous les ordres du lieutenant Charles-Edouard Bouvat-Martin et du sergent-chef Yoan Clavier sont venus la veille du 11-Novembre remettre à neuf le monument aux morts de Varen. Une 40 hommes, dont 32 jeunes classe, dans le cadre de leur formation de soldat et basée sur une relation armée nation, effectuent 2 jours de rénovation totale des monuments aux morts de la guerre 1914/1918, cela va de la peinture, du nettoyage complet avec fleurissement et aussi remise en état des noms qui figurent sur ces monuments. En ce moment, ils effectuent ce travail sur les communes de Feneyrols, Varen, Verfeil-sur-Seye et Espinas.
Cette activité artisanale populaire s’est surtout développée
lors de la Première Guerre mondiale. Certains soldats, contraints à l’inaction et à immobilité de la guerre de tranchées, sont dans la vie civile des artisans très qualifiés (orfèvres, graveurs, dinandiers, mécaniciens de précision… ou des paysans faisant preuve d’une grande habileté manuelle dans la fabrication d’objets d’art populaires.
Ils réalisent de nombreux objets de la vie courante
(briquets, couteaux, bagues, coupe-papier, boîtes à bijoux,…) ou décoratifs
(broderies, figurines, maquettes,…), à partir de matières premières trouvées
sur le champ de bataille : laiton et cuivre, plomb et acier des munitions
(Etui et balles de cartouches, douilles d’obus et têtes d’obus), l’équipement
personnel (gamelles, boutons, …) pour l’aluminium fondu servant pour les
bijoux, et enfin : le cuir, le tissu, la paille, les végétaux.
Le bois, très facile à trouver et ne nécessitant qu’un
outillage rudimentaire, est le matériau de prédilection.
Il permet la création de plumiers, de tabatières, de jouets,
de cadres à photos et de cannes qui aident au déplacement dans les tranchées.
Une partie de ces objets est souvent réalisée par des
soldats blessés ou mutilés, à l’arrière des lignes de combat, dans des ateliers
aménagés par l’autorité militaire.
Des écoles de rééducation et des associations sont créées et
certifient l’origine de ces objets, car un marché parallèle se développe.
Il est de bon ton de posséder, entre autre, un briquet de
soldat que l’on peut se procurer dans le commerce et dans certains catalogues
de vente.
Le « briquet de poilu » ou « de tranchée »
est l’une des premières réalisations des soldats sur le front.
Les allumettes, peu discrètes et moins fiables furent vite
remplacées par le briquet à essence.
On l’exhibe comme un trophée sur lequel est inscrit le lieu
d’un combat ou une date symbolique, une caricature de l’ennemi ou le portrait
de sa bien-aimée restée au foyer.
Certains y insèrent une photo de leurs proches.
Cet artisanat s'est développé de chaque côté des belligérants.