Cette revue a la particularité d'être proposée gratuitement en consultation , en impression ou en téléchargement sur le lien suivant.
dimanche 8 avril 2018
samedi 10 mars 2018
UNE REFONTE COMPLETE DU SITE AMP
Notre site frère auxmorts.patrimoine.free.fr vient de connaître une refonte complète de sa maquette.
En effet depuis 2009 il n'avait pas vraiment connu de modification et il s'est avéré que la nouvelle réorganisation des régions françaises, qui s'est effectuée l'an passé, ne permettait plus au site une mise à jour concrète des MAM de ses communes puisque, pour certaines, leur département avait changé de région !
La nouvelle mouture du site est donc calquée sur les nouvelles régions pour la recherche de base.
Toutefois bien entendu les départements n'ayant, quant à eux, pas changés et leurs communes non plus, les pages référencées jusqu'à présent n'ont pas changées. Seulement leur maquette graphique sera modifiée progressivement afin d'avoir un site uniforme (sans jeu de mot !).
Toutefois bien entendu les départements n'ayant, quant à eux, pas changés et leurs communes non plus, les pages référencées jusqu'à présent n'ont pas changées. Seulement leur maquette graphique sera modifiée progressivement afin d'avoir un site uniforme (sans jeu de mot !).
Beaucoup de communes seront ajoutées dans les mois à venir qui attendaient depuis un petit moment (près de trois ans !) d'être mises en ligne et d'autres venant d'être recensées au niveau de leur MAM, stèle ou plaques commémoratives.
Le Blog quand à lui reste toujours le lien d'information des mises à jour à venir sur le site et le média d'information parallèle et complémentaire du site.
Allez donc voir les nouveautés de notre Grand Frère ;)
lundi 26 février 2018
EVENEMENT - LA GRANDE GUERRE EN BD - MUSEE DE MEAUX
© Marko, Ollier, Bamboo éditions
Le musée de la Grande Guerre de Meaux (77) organise un événement « La Grande Guerre en BD » le dimanche 4 mars de 14h à 18h.
Au programme :
- des dédicaces avec des dessinateurs comme Marko, Kris, Mael, Olier, Patrice Ordas, Alain Mounier, Fabien Bedouel, Pat Perna, Regis Hautière, Milan Jovanovic, Ivan Stojkovic et Philippe Zytka...
- des visites flashs (De la réalité à la fiction),
- un atelier (Moi, quand j’étais en 14-18…)
Entrée libre et gratuite !
Musée de la Grande Guerre
Rue Lazare Ponticelli,
77100 Meaux
Tél. : 01 60 32 14 18
Au programme :
- des dédicaces avec des dessinateurs comme Marko, Kris, Mael, Olier, Patrice Ordas, Alain Mounier, Fabien Bedouel, Pat Perna, Regis Hautière, Milan Jovanovic, Ivan Stojkovic et Philippe Zytka...
- des visites flashs (De la réalité à la fiction),
- un atelier (Moi, quand j’étais en 14-18…)
Entrée libre et gratuite !
Musée de la Grande Guerre
Rue Lazare Ponticelli,
77100 Meaux
Tél. : 01 60 32 14 18
En savoir plus : http://www.museedelagrandeguerre.eu/fr/la-grande-guerre-en-bd.html
jeudi 1 février 2018
BD : CINQ BRANCHES DE COTON NOIR
Alors que Lincoln est sur le front en Europe, Johanna Bolton, sa sœur, découvre un incroyable secret. Quand la petite histoire rencontre la grande, les étincelles narratives et graphiques sont au rendez-vous. Sans aucun doute l'une des meilleures BD de l'année.
L'histoire :
Mai 1944, une base alliée à quelques miles au nord de Douvres. Le soldat Lincoln Bolton tourne en rond dans son camp militaire, occupé à déplacer du matériel gonflable destiné à duper à l'ennemi allemand. Victime de discriminations raciales et embarqué dans des bagarres quotidiennes, il espère qu'un jour, les noirs seront des héros américains. Un jour, il reçoit une lettre de sa sœur, Johanna Bolton, qui lui demande de ses nouvelles, lui rappelant aussi la phrase fétiche de leurs parents : « Toutes les actions comptent ».
Juin 1944, Raleigh, Caroline du Nord. Johanna suit les cours d'histoire des États-Unis au St Augustin's College. De retour dans sa chambre d'étudiante, Maggie, sa colocataire lui donne une lettre de son frère qui lui fait part de son envie d'être héroïque. Il lui raconte que le signe de ralliement de tous les noirs de son bataillon est un double V : un V pour la victoire contre les nazis et un V pour la victoire contre l'Amérique ségrégationniste. Elle répond fissa, sans faire attention, à une lettre provenant d'un notaire, Geoffrey Woolf, lui annonçant le décès de sa tante Camilia Brown. Elle ne le sait pas encore, mais cette disparition va changer le cours de sa vie quand elle découvre le contenu d'un coffre datant de 1776...
Notre avis :
Cinq branches de coton noir est (déjà) assurément l'une des œuvres mémorables et incontournables de cette année 2018. Tant par le scénario d'Yves SENTE que par le dessin de Steve CUZOR, cet album est une réussite totale.
Souvent cantonné à l'écriture de suites de séries emblématiques (Thorgal, Blake et Mortimer et XIII) le scénariste Yves SENTE parvient à nous bluffer.
Cinq branches de coton noir devait au départ s'intituler « L'étoile nègre », mais le titre fut abandonné car sujet à mauvaise interprétation. Sente réhabilite ici les noirs américains qui figuraient en nombre parmi les soldats qui ont contribué à éradiquer la menace nazie (livrant au passage la triste anecdote de Jesse Owens/ Franklin D. Roosevelt). Influencé par des films comme Monuments Men, Stalingrad, Il faut sauver le soldat Ryan ou Inglourious Basterds, le récit est palpitant de bout en bout avec une quête à forte densité symbolique, pleine de suspense et d'émotion.
Sur le plan graphique, CUZOR, qui était muet depuis 5 ans et son XIII Mystery, est au sommet de son art avec son encrage dense et profond, qui laisse planer le mystère. Ses visages inspirés (Sammy Lee Davis Junior, Denzel Washington, Lee Marvin) rendent hommage au 7ème art dans toute sa splendeur.
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Auteurs : Yves SENTE (scénario) & Steeve CUZOR (Dessin)
Éditeur : Dupuis
Collection : Aire libre
Thème : Guerre
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Auteurs : Yves SENTE (scénario) & Steeve CUZOR (Dessin)
Éditeur : Dupuis
Collection : Aire libre
Thème : Guerre
Public : ado / adulte
Prix : Euros
Prix : Euros
Parution : 19 janvier 2018
mardi 2 janvier 2018
UNE HEUREUSE ANNEE 2018
On vous souhaite une HEUREUSE ANNEE 2018 à venir qui sera encore chargée d'histoire, puisque nous commémoreront la dernière année des combats de la Grande Guerre avec son achèvement le 11 novembre 1918.
D'autres grandes commémorations auront lieu en mémoire d'autres grands faits historiques tout au long de cette nouvelle année.
Nous espèrons que vous continuerez à nous lire, et que nous pourront avancer le recensement des monuments aux morts et stèles de notre site internet qui y est dédié : auxmorts.patrimoine.free.fr.
lundi 27 novembre 2017
BD - L'OPERATION COPPERHEAD
Mélangez David Niven, Peter Ustinov, Winston Churchill, vous
obtiendrez Opération Copperhead.
Une drôle d'aventure authentique romancée et croquée avec dextérité par Jean
Harambat.
L'histoire :
Octobre 1977. Tournage du film Mort sur Le Nil, qui sortira sur les écrans en 1978. Hercule Poirot (Peter Ustinov) partage un cocktail avec le colonel Race (David Niven). John Guillermin, le réalisateur, satisfait de la scène jouée par les deux acteurs, lance le fameux : « Coupez ! ».
Les deux amis prennent une collation bien méritée sous le soleil de plomb égyptien et observent la caractérielle Bette Davis qui se plaint de son thé. Mais au fait, depuis quand sont-ils amis ? Depuis Copperhead…
Gare de Londres, 1943. Un dénommé Karlinski est poursuivi par la police britannique. Il parvient à leur échapper, laissant derrière lui un parapluie cachant un message codé de chiffres.
Pendant ce temps, dans un cinéma, David Niven, revenu d’Hollywood, harangue des spectatrices dans le cadre d’une campagne de recrutement de volontaires pour l’armée féminine : le Women’s Royal Army Corps.
Alors qu’il se repose dans sa loge, Dudley Clarke l’appelle pour lui communiquer une demande de Churchill. David Niven doit préparer un film de propagande pour l’armée. Pendant ce temps, Peter Ustinov s’entraîne pour l’armée britannique.
De la bouche de son major, il apprend sa demande d’affectation au service cinématographique des armées. Les deux hommes ne savent pas encore qu’on va leur faire une proposition des plus bizarres, pour une opération baptisée « Copperhead »...
Notre avis :
L'intro indique : « Dans les pages qui suivent, tout n’est pas entièrement vrai, mais tout n’est pas entièrement faux ».
En s’inspirant librement des biographies de David Niven, de Peter Ustinov et de Clinton James, Jean Harambat nous embarque dans une authentique aventure d’OVNI digne d’un film d’espionnage en mode burlesque, avec une pointe d’humour so british.
Cette opération, qui marque le début d’une longue et durable amitié entre les deux acteurs, est longtemps restée comme un épisode méconnu de la seconde guerre mondiale.
Si loin, mais aussi, si proche du cinéma hollywoodien, leur mission est simple mais ardue : coacher un sosie du Général Montgomery pour duper l’ennemi allemand, en faisant croire à l’imminence d’un débarquement via l’Afrique du Nord.
Au-delà de la narration enlevée et pleine de fantaisie, l’auteur d’Ulysse : les chants du retour joue la carte de l’originalité dans la forme.
Il entrecoupe son récit dessiné de lettres, de citations ou de documents originaux.
Cet effet stylistique donne un rythme soutenu à l’histoire. Cette dynamique se retrouve dans le wording avec des jeux de mots élégants : « Je ne parlerai qu’en présence de ma vodka, Les Brahms m’en tombent… ».
Son trait tout en finesse agrémenté de couleurs douces éclaire les textes en lui donnant une dimension non-sensique.
Un bel album qui comptera dans la jeune carrière du jeune auteur natif du Sud-Ouest.
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Auteurs : Jean HARAMBAT (scénario & Dessin)
Éditeur : Dupuis
Collection : Aire libre
Thème : Guerre
Auteurs : Jean HARAMBAT (scénario & Dessin)
Éditeur : Dupuis
Collection : Aire libre
Thème : Guerre
Public : ado / adulte
Prix : Euros
Prix : Euros
Parution : 29 septembre 2017
mercredi 20 septembre 2017
ACTUALITE - Des armes de la Seconde Guerre mondiale retrouvées dans une habitation vers Quarré-les-Tombes
En faisant des travaux chez eux,
un couple a trouvé des armes et des munitions qui, pensent-ils, ont appartenu à
un résistant de la Seconde Guerre mondiale.
Au mois de juillet 2017, un couple qui réside
à quelques kilomètres de Quarré-les-Tombes fait faire des travaux dans leur habitation,
qui impliquent de changer la charpente.
En effectuant ces travaux, des ouvriers
tombent sur une cache, sous des ardoises, à l'intérieur de laquelle se trouvent
plusieurs armes : trois pistolets mitrailleurs anglais Sten, trois pistolets,
"une bonne quinzaine" de grenades, et "plus de mille"
munitions, explique la femme du couple qui a entrepris ces travaux et qui
souhaite conserver l'anonymat, de crainte que des personnes viennent importuner
la maisonnée, du fait de cette découverte.
Deux des Sten sont gravés, un au nom de « Pepette » et
un autre au nom « d'Alice ».
Pour l'habitante, il n'y a pas de doute : ces armes ont
appartenu à un résistant de la Seconde Guerre mondiale, dont elle n'a pas
souhaité dévoiler le nom. Cette conviction est partagée par une
responsable du musée de la Résistance en Morvan. Le couple a décidé de faire
don de cette trouvaille à ce musée situé à Saint-Brisson
(Nièvre). "Ce qui nous importait", dit-elle, c'était "de
faire honneur à la mémoire du résistant qui a vécu là".
"On sait que c'était chez un ancien résistant",
assure Aurore Callewaert, responsable du musée de la Résistance en Morvan.
Ce dernier devrait, espère-t-elle, exposer ces armes au printemps 2018,
une fois l'arsenal démilitarisé.
L'opération de démilitarisation, qui a pour objectif de rendre l'arsenal
inutilisable, est à la charge du musée, explique Aurore Callewaert.
L'établissement a créé une cagnotte participative en ligne pour financer la
démilitarisation et les coûts pour rendre possible l'exposition du matériel
trouvé. Près de 1.000 euros avaient été récoltés mercredi après-midi.
"Là quand même, on est plongé dans l'histoire", lance
Aurore Callewaert, se remémorant la journée au cours de laquelle cette
découverte a été faite.
Légende : Les
premiers volontaires du maquis Vauban, 4 février 1944. De gauche à droite :
Lucien Charlot “Popaul”, Armand Simonnot “Théo”, André Roguier “Max”, René Macé
“François” (c) musée de la Résistance en
Morvan
D'après la responsable du
musée de la résistance en Morvan, le résistant qui habitait le logement où les
armes et les munitions ont été retrouvées faisait partie du maquis Vauban.
"C'était un maquis qui venait de Côte-d'Or" et qui s'est réfugié
dans le Morvan entre décembre 1943 et février 1944. Initialement composé
de douze personnes, le maquis Vauban finit par regrouper environ six-cent
personnes, affirme la responsable du musée.
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